Sainte Clotilde à Vivières

dimanche 28 mai 2017


70e Pèlerinage national à sainte Clotilde
à Vivières
Le dimanche 18 juin 2017



« Depuis 1947 a lieu chaque année en juin un pèlerinage national en l’honneur de Sainte Clotilde. Il est venu s’ajouter à la fête locale de sainte Clotilde, le 3 juin, célébrée depuis des siècles dans la paroisse de Vivières, dans l’Aisne. Le pèlerinage national de Vivières est organisé et animé spirituellement par la Confrérie sainte Clotilde.

La France et la chrétienté ont besoin de nos prières et de l’intercession de sainte Clotilde. Soyons donc nombreux à nous rendre ce dimanche 18 juin 2017 à Vivières, derrière les bannières de la Confrérie Sainte Clotilde et celles du Centre Charlier, soutien fidèle et apprécié du pèlerinage depuis plus de 25 ans. »

Programme

11h30 Messe grégorienne célébrée par M. l’abbé David Belon, prêtre de l’Institut du Bon Pasteur

Repas tiré du sac en forêt

15h Vêpres chantées

Procession dans la vallée jusqu’à l’oratoire Sainte Clotilde

Salut du Saint Sacrement en l’église de Vivières

Afin de permettre à tous les pèlerins de pouvoir voter, le départ du car est à fixé 9h30 et la Messe à 11h30

Pour se rendre à Vivières

On peut se rendre à Vivières en voiture particulière :
sortie de Paris Porte de la Villette Nationale 2 – Le Bourget – direction Soissons.
À Villers-Cotterêts prendre à gauche dans la déviation la route de Vivières,
ou par l’autoroute A1, sortie Soissons et suivre la direction Soissons.

Depuis Paris, un car est réservé pour le voyage :

Lieu de départ et de retour : Gare de l’Est (à droite quand on est face à la gare, angle de la rue du Faubourg saint Martin et de l’avenue de Verdun).
9h00 départ du car

Veuillez vous inscrire auprès de Pierre Maire. Une participation de 25 euros est demandée. Le règlement se fait par chèque bancaire ou en espèces dans l’autocar (Confrérie Sainte Clotilde CCP N° 464-52 S Châlons-sur-Marne).

Sainte Clotilde

Reine des Francs - (476-545)

« Sainte Clotilde était fille de Chilpéric, roi catholique d’une partie de la Bourgogne, et nièce du prince arien Gondebaud. Appelée par Dieu à la grande mission du salut de la France, elle fut élevée au palais de son oncle, assassin de sa famille. La mère de Clotilde avait déposé dans son cœur, avec la foi, les germes de la piété ; aussi, dans une cour hérétique, sut-elle résister à toutes les sollicitations de Gondebaud et conserver la foi de son baptême.

Clovis, roi des Francs, entendit parler de la beauté, des vertus et de toutes les grandes qualités de la jeune princesse et la fit demander en mariage à Gondebaud, qui n’osa la refuser. Le mariage eut lieu en 493. Clotilde comprit qu’elle n’avait été appelée à partager le trône d’un roi païen que pour remplir les vues de Dieu sur un peuple généreux mais non éclairé de la lumière de l’Évangile.

Elle eut soin de gagner les bonnes grâces d’un époux magnanime, mais violent et barbare ; elle usa de son influence pour lui parler de Jésus-Christ. Clovis l’écoutait avec intérêt ; toutefois, il ne se hâtait pas ; il lui permit cependant de faire célébrer le culte catholique dans le palais et consentit au baptême de son premier-né. Clotilde mettait sur la tête de cet enfant toutes ses espérances pour la conversion de son peuple, quand Dieu, dont les desseins sont impénétrables, le ravit à la terre. A la colère du roi, à ses reproches, la douce reine répondit : « Je remercie Dieu de ce qu’Il m’a jugée digne de mettre au monde un fils qui est maintenant dans le Ciel. » Un second enfant fut baptisé encore et tomba malade. Nouvelle et plus terrible colère de Clovis ; mais les prières de Clotilde furent entendues, et Dieu envoya des Anges guérir tout à coup le petit agonisant. Le moment de la grâce était venu.

A la bataille de Tolbiac, après un choc terrible, les Francs pliaient, quand Clovis, dans une illumination soudaine, s’écria : « Dieu de Clotilde, donne-moi la victoire et Tu seras mon Dieu ! » Le courage renaît à ses soldats et bientôt la victoire des Francs est complète. Peu après, Clovis était baptisé par saint Rémi, à Reims ; ce fut le signal du baptême de la nation entière.

Clovis mourut en 511, à l’âge de quarante-cinq ans, et Clotilde, dégoûtée du monde, éprouvée dans ses enfants, quitta bientôt la cour pour aller finir sa vie dans les larmes, les prières les aumônes, au fond d’un couvent. Prévenue du jour de sa mort, elle fit venir ses enfants, leur adressa ses dernières recommandations, et alla recevoir au Ciel sa récompense, le 3 juin 545. »

Sites à consulter

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