La Route de l’Europe chrétienne

lundi 8 mai 2017


Pèlerinage à Notre Dame du Laus
avec l’association La Route de l’Europe chrétienne
Le 31 mai 2017



L’association La Route de l’Europe chrétienne organise le mercredi 31 mai 2017 une journée de prière, avec consécration au Cœur Immaculé de Marie au sanctuaire de Notre Dame du Laus, haut-lieu d’apparition mariale dans les Hautes-Alpes.

Programme

Départ le 31 mai à 7h du parking du Sacré Cœur d’Avignon, retour vers 21h.

Inscriptions

Envoyer l’inscription à Mme Claudia Mestelan, tél. 04 90 20 08 70, recsthilaire@gmail.com avec un chèque de 50€ donnant accès au car et au déjeuner au sanctuaire à midi.

L’association La Route de l’Europe chrétienne

« Créée par Robert et Claudia Mestelan en 2006, cette association de laïcs catholiques s’engage à défendre les racines de l’Europe chrétienne dont les origines remontent au temps apostoliques (Saint Lazare, premier évêque de Marseille, Saint Maximin, Sainte Marie Madeleine, Saint Pierre et Saint Paul, tous les apôtres) : ceci par un ensemble d’actions évangélisatrices.

Partant du constat que l’évangélisation de l’Europe a été dès le 5e siècle initiée par des moines et des pèlerins, elle veut aujourd’hui participer concrètement à sa ré-évangélisation en s’inspirant des principes de la « Peregrinatio ad Dominum » de Saint Patrick et de Saint Colomban. C’est en retournant sur les chemins de pèlerinage que les hommes et les femmes du 3e millénaire retrouveront dans le silence la relation profonde qui les unit au Dieu Créateur et à Son Fils, le Dieu Sauveur. Sur cette route, par l’action du Saint Esprit, la Vierge Marie nous accueille en son cœur Immaculé. C’est elle qui va nous conduire jusqu’au Cœur Sacré de son Fils, Soleil d’Amour.

2. Modalités d’action

La Route de l’Europe chrétienne organise et anime quatre sortes d’activités : 1. des conférences sur les pèlerinages 2. des pèlerinages à pied 3. des voyages-pèlerinages pour rencontrer les catholiques d’Europe et prier avec eux 4. enfin elle crée ou restaure en Europe et en France tous signes chrétiens (calvaires, croix, oratoires, chapelles, églises, statues, mosaïques, icônes). Son seul critère d’engagement est celui du maintien de la foi. Les travaux sont effectués avec le concours de bénévoles.

3. Les oratoires

Les oratoires, modestes monuments, sont les balises de la route de l’Europe chrétienne, car ils conduisent à des sanctuaires, chefs d’œuvres de l’architecture chrétienne et témoins de notre foi. Les petits oratoires, véritables phares, affirment la permanence des racines chrétiennes du continent : dans chacun des 27 pays qui constituent la communauté Européenne, nous voulons en bâtir un.

4. Itinéraires

Partant de Fatima, de Bangor, de Kiev, de Wadowice ou de Malte, la Route de l’Europe chrétienne est un chemin de prière, dont le personnage central, Notre Dame, va pouvoir visiter tous ses enfants, autrefois séparés par un mur. Sur le grand axe médian, traversant l’Europe d’ouest en est, confluent de multiples transversales : l’axe italien, partant de Malte, passe par la Sicile, Saint Pierre de Rome, Assise et Notre Dame de Lorette, l’axe grec partant de Patmos, passe par Santorin et Tinos pour rejoindre le continent et la péninsule Balkanique, l’axe Iro-Celte de la route des Anges, part du Gargan et passe par la Sacra di San Michele, le Puy-en-Velay, le Montaigu, le Mont Saint Michel, le Michaels Mount en Cornouailles pour aboutir au monastère Saint Michel dans les îles Skellig sur la côte ouest d’Irlande, l’axe du nord part de Notre Dame de Paris, traverse la Belgique et les Pays Bas pour rejoindre la Suède de Sainte Brigitte et les pays nordiques.

Les grands et les petits sanctuaires de la Sainte Vierge, les lieux où des saints ont vécus, les chemins foulés par les évangélistes, seront ainsi à nouveau honorés. Soulignés par la construction d’un oratoire, ces chemins de pèlerinage, ainsi réactivés, permettront à l’Europe de retrouver la fidélité à ses racines.

Au risque d’en oublier, citons les principaux : Notre Dame de Fatima, Jesu de Braga, N.D. du Sameiro, Saint Jacques de Compostelle, N.D. del Pilar à Sarragosse, N.D. de Roncesvalles, Montserrat, Notre Dame de Lourdes, Rocamadour, Notre Dame des Doms, La Rue du Bac, Le Puy-en-Velay, N.D. de la Salette, l’Ile Bouchard, Pontmain, Tours avec Saint Martin, Domrémy et Ste Jeanne d’Arc, N.D. des Ermites à Einsiedeln, Le Ranft de St Nicolas de Flüe, Altötting, Mariazell, Ottobeuren, Velehrad, Svaty Hostyn, Kraliky, Enfant Jésus de Prague, N.D. de Pocs, Pannonhalma, N.D. de Györ, Sastin, Levoca, Stare Hory, Czestochowa, Krakow, Kalwaria Zebrzydowska, Ouniv, la Laure à Kiev, Taru Néamt, Csiksimolo, N.D. de Lorette, Assise, La Verna, Arenzano, Saint Pierre de Rome, St Paul hors les Murs, les Catacombes, Ste Marie Majeure, Mte Cassino, Ste Rita de Cascia, N.D. de Pompeij, Mt Gargan, Mt Saint Michel, San Giovanni Rotondo, la Maison de Marie à Ephèse, Tinos, l’île de Patmos. Les chemins de Saint Colomban, de Saint Martin, de Saint Nicolas de Flüe, de Saint François d’Assise, de Saint Benoît, de Saint François Régis, de Sainte Thérèse d’Avila, le Tro Breiz, le poutni cesta Velehrad (en honneur des patrons de l’Europe saints Cyrille et Méthode) , le chemin d’Aix la Chapelle.

5. Dans quel esprit bâtir ? Nous recherchons dans chaque pays le concours des « locaux » : autorités civiles et religieuses, paroisses, communautés, groupes d’action catholique, mouvements de jeunes, familles . En les associant de cette façon à notre action, ils s’attachent à ces petits édifices, retirent une réelle satisfaction du travail accompli et prennent conscience d’appartenir au peuple des croyants qui ne connaît pas de frontière. Il est permis d’espérer qu’ainsi ils prendront l’entière responsabilité de sa sauvegarde et en assureront la pérennité. L’action est permanente et ne souffre aucun arrêt : après la phase de la construction ou de la restauration, il s’agit en effet d’assurer l’entretien, la décoration, le fleurissement et surtout l’animation spirituelle. Il ne s’agit pas tant de la conservation de ce petit patrimoine que surtout de son rayonnement, nourri de l’Esprit de Celui, de celle ou de ceux, en l’honneur de qui croix calvaires ou chapelles ont été édifiés. « Le Christ est la seule Espérance de l’Europe » Mariazell 2004.

La Route de l’Europe chrétienne contribuant à la sauvegarde des signes chrétiens, est en vérité une invitation à répondre à l’appel du Christ. Sans l’humilité du serviteur humble, notre action risque d’être vaine. Elle serait même contre-témoignage, car tous ces signes chrétiens semés aux quatre vents à travers l’Europe, pour important qu’ils soient, disparaîtront un jour. Seul demeurera l’Amour qui est l’harmonie dans sa perfection, le point de départ de toute la Création et la manifestation éclatante de l’existence de Dieu. »

Sites sources à consulter

route Europe chrétienne

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