34e Pèlerinage de Pentecôte Notre-Dame de Chrétienté

vendredi 19 février 2016
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34e Pèlerinage de Pentecôte
Notre-Dame de Chrétienté
Les 14, 15 et 16 mai 2016
« VENEZ, ESPRIT-SAINT »



Le 34e pèlerinage de Pentecôte de Notre-Dame de Chrétienté partira de Notre-Dame de Paris le 14 mai prochain pour atteindre Notre-Dame de Chartres le 16 mai 2016.

Programme
  • Samedi 14 mai 2016

Le Saint-Esprit, Esprit de Sainteté sous le patronage de Sainte Catherine de Sienne

  • Dimanche 15 mai 2016

Le Saint-Esprit et ses Dons pour l’Eglise sous le patronage de Saint Pie X

  • Lundi 16 mai 2016

Le Saint-Esprit, âme de la Mission sous les patronages des Chrétiens Martyrs pour le Nom de Jésus

Teaser 2016

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Sainte Catherine de Sienne

Dominicaine, Docteur de l’Eglise (✝ 1380)

Catherine, benjamine d’une famille très nombreuse (24 frères et sœurs) entend très jeune l’appel à se consacrer à Dieu. A seize ans, elle devient tertiaire dominicaine, tout en vivant sa vie d’austérité et de prière au milieu de sa famille. Elle fait vœu de virginité, mais le petit groupe des amis qui l’écoutent et la soutiennent (les Caterini) l’appelle « maman ». Ascèse et oraison la font vivre en étroite union avec le Christ, tout en se préoccupant des réalités de la vie. Elle vient en aide aux pauvres et aux malades de Sienne, elle écrit aux grands de son temps.

Son principal souci est l’unité de l’Église. Sans complexe, elle écrit au Pape, alors en Avignon, une lettre brûlante où elle le presse de revenir à Rome. Elle ira même le chercher. Lorsque la chrétienté occidentale sera divisée entre plusieurs papes, elle soutiendra Urbain VI et déploiera des trésors d’activité et de diplomatie pour rassembler l’Église autour de lui.

Elle prend aussi partie dans les luttes où s’affrontent les villes italiennes. Elle, la recluse de Sienne, voyage inlassablement comme médiatrice dans le nord de l’Italie et le sud de la France. Pourtant cette activité débordante n’est pas le tout de sainte Catherine. Ce n’est que la face apparente d’une intense vie mystique, avec des extases durant lesquelles ses disciples, émerveillés, copient les prières qui s’échappent de ses lèvres.

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Son « Dialogue », qui est aussi un des classiques de la langue italienne, retrace ces entretiens enflammés avec le Christ, qu’elle rejoignit à 33 ans, dans la vision béatifique.

Page qui a pour but de faire découvrir Sainte Catherine de Sienne, Vierge, Docteur de l’Église et Copatronne de l’Europe à ceux qui ne la connaîtraient pas encore. (abbaye Saint Benoît)

Elle a été proclamée docteur de l’Église en 1970.

Elle est co-patronne de l’Europe où elle est célébrée par une ’fête’ : « Elle entra avec un regard sûr et des paroles de feu dans le vif des problèmes sociaux et politiques qui ont déchiré l’Europe de son époque. » (Jean Paul II 1999)

La figure et la personnalité de Sainte Catherine de Sienne au cœur de la catéchèse du Pape le 24 novembre 2010 à l’audience générale - radio Vatican - Sainte Catherine de Sienne (1347 - 1380), déclarée Docteur de l’Église par Paul VI et co-patronne de l’Europe par Jean-Paul II. Devenue tertiaire dominicaine à seize ans, Catherine se consacra à la prière, à la pénitence et à la charité, en particulier au service des malades. Sa réputation de sainteté s’étant diffusée, a dit Benoît XVI, elle devint le conseiller spirituel d’une foule de personnes variées, puissants et artistes, gens du peuple et ecclésiastiques, « y compris Grégoire XI, qui résidait alors en Avignon, et qu’elle encouragea vivement à rentrer à Rome ». Catherine voyagea beaucoup pour encourager la réforme de l’Église et la paix des peuples, diffusant sa doctrine par son Dialogue de la divine Providence (ou Livre de la doctrine divine), ses lettres et une récollection de prières.

Catherine de Sienne fut une grande mystique, dont on connaît la célèbre vision dans laquelle Marie la présenta à Jésus, et une autre où le Christ lui offrit une splendide bague en échange de son cœur. Au centre de sa religiosité, a souligné le Saint-Père, "il y avait le christocentrisme qui caractérise toute vraie spiritualité. Pour elle, le Christ était comme un époux…

A l’exemple de Catherine, tout croyant doit s’unir au cœur de Jésus afin d’aimer Dieu et le prochain comme le Christ. Laissons-nous donc convertir afin que notre cœur apprenne à aimer le Christ, dans la prière familière, dans la méditation de la Parole, dans les sacrements et avant tout dans la communion… Autour de sa forte personnalité -a poursuivi Benoît XVI- une famille spirituelle s’est constituée, faite de personnes attirées par la grandeur morale de cette jeune femme… Ils furent nombreux à considérer un privilège d’être guidés spirituellement par celle qu’ils appelaient maman…

Aujourd’hui encore, l’Église tire grand bénéfice de la maternité spirituelle de tant de femmes, consacrées et laïques, qui alimentent dans les âmes la pensée de Dieu, renforcent la foi et élèvent le niveau de la vie chrétienne".
La spiritualité de la sainte de Sienne « se manifestait aussi par le don des larmes, signe d’une grande sensibilité et tendresse. Nombre de saints ont eu ce don, qui renouvelle l’émotion même de Jésus, pleurant sans se cacher devant le tombeau de l’ami Lazare et partageant la peine de Marthe et Marie… Consciente des manquements des prêtres, Catherine eut néanmoins toujours un grand respect pour qui dispense par les sacrements et la prédication la force salvifique du Christ. Elle invitait les prêtres et le Pape, qu’elle appelait le doux Christ sur terre, à être fidèles à leur responsabilités, dans un constant amour de l’Église… Catherine de Sienne nous apprend encore aujourd’hui la science la plus sublime, qui est de connaître et d’aimer le Christ et son Église ». (source : VIS 20101124 480)

Pourquoi l’Eglise a-t-elle choisi des saints patrons pour l’Europe ? Qui sont-ils et qu’ont-ils fait pour l’Europe ?

…Saint Benoît, proclamé patron de l’Europe par Paul VI en 1964, saint Cyrille et Méthode proclamés co-patrons en 1980 par Jean-Paul II et trois saintes proclamées co-patronnes de l’Europe en 1999 par Jean-Paul II : sainte Brigitte de Suède, sainte Catherine de Sienne et sainte Thérèse-Bénédicte de la Croix (Edith Stein)…
Mémoire (en Europe fête) de sainte Catherine de Sienne, vierge et docteur de l’Église. Admise parmi les Sœurs de la Pénitence de Saint-Dominique, elle s’appliqua à connaître Dieu en elle, à se connaître en Dieu et à reproduire l’image du Christ crucifié. Avec force et inlassablement, elle lutta pour poursuivre la paix, ramener dans sa ville l’évêque de Rome et refaire l’unité de l’Église. Elle mourut à Rome en 1380, laissant de précieux documents de très haute doctrine spirituelle. »

Martyrologe romain

Saint Pie X

Pape (257 ème) de 1903 à 1914 (✝ 1914)
Giuseppe Merchiore Sarto

Enfant de la terre, né dans une humble famille de Vénétie, Joseph Sarto est le symbole de la simplicité et de la fermeté dogmatique suivant sa doctrine : « Tout rénover dans le Christ ». Curé, puis évêque de Mantoue, patriarche de Venise, pape enfin en 1903. L’époque était difficile. Ce début du XXe siècle voit en France la séparation de l’Église et de l’État, la montée du modernisme, les rapports difficiles de la religion et du politique. Saint Pie X a la réputation d’avoir beaucoup condamné : les prêtres modernistes qui sapent les fondements de la foi au Christ, comme « Le Sillon » qui voulait assimiler le christianisme au système politique de la démocratie. Il veut garder le cap, sans déviance.

On retiendra surtout de ce petit paysan devenu berger de l’Église, le renouvellement de la liturgie et de la catéchèse, la béatification du Curé d’Ars qui lui permet de rappeler le rôle pastoral du clergé, et surtout son appel à la communion fréquente à laquelle il appelle désormais les petits enfants, bouleversant ainsi plusieurs siècles marqués par le jansénisme et le rigorisme sacramentaire.

Il fut canonisé par le pape Pie XII en 1954.

  • Redécouvrir la figure de Saint Pie X, Radio Vatican, 20 août 2014.
  • Pie X - site du Vatican.
  • Fondation Giuseppe Sarto - musée et lieu de naissance de Saint Pie X.

En 2007, à l’occasion du 150e anniversaire de la consécration sacerdotale de S. Pie X, la municipalité de Riese Pio X et la Fondazione Giuseppe Sarto ont édité le livre « Pie X, un pape de Venise » (en italien)
Mémoire de saint Pie X, pape. Successivement curé de paroisse, évêque de Mantoue, puis de Venise, enfin élu évêque de Rome, il se donna, comme règle de conduite et de gouvernement, de tout restaurer dans le Christ, ce qu’il accomplit avec simplicité d’âme, pauvreté et vigueur, en cherchant à développer parmi les fidèles la vie chrétienne au moyen de la participation à l’Eucharistie, de la dignité de la liturgie et de l’intégrité de la doctrine. Il mourut en 1914 et fut inhumé près de saint Pierre. »

Martyrologe romain

Prière de saint Pie X à la Très sainte Vierge Marie

« Vierge Très Sainte, qui avez plu au Seigneur et êtes devenue sa Mère, Vierge immaculée dans votre corps, dans votre âme, dans votre foi et dans votre amour, de grâce, regardez avec bienveillance les malheureux qui implorent votre puissante protection.
Le serpent infernal, contre lequel fut jetée la première malédiction, continue, hélas, à combattre et à tenter les pauvres fils d’Eve.
Ah ! vous, ô notre Mère bénie, notre Reine et notre Avocate, vous qui avez écrasé la tête de l’ennemi dès le premier instant de votre Conception, accueillez nos prières, et, nous vous en conjurons, unis à vous en un seul cœur, présentez-les devant le trône de Dieu, afin que nous ne nous laissions jamais prendre aux embûches qui nous sont tendues, mais que nous arrivions tous au port du salut, et qu’au milieu de tant de périls, l’Église et la société chrétienne chantent encore une fois l’hymne de la délivrance, de la victoire et de la paix ».

Pape François : « il y a davantage de martyrs aujourd’hui qu’aux premiers temps de l’Eglise »

Le 5 mars 2014

Il y a « davantage de martyrs aujourd’hui qu’aux premiers temps de l’Eglise ». C’est la conviction du Pape François, qui l’a répétée hier, mardi 4 mars, au cours de la Messe célébrée à Sainte-Marthe, en demandant de réfléchir sur le témoignage des frères et sœurs dans la foi.

La persécution des chrétiens n’est pas un fait qui appartient au passé, aux origines du christianisme. C’est une triste réalité de nos jours. Mais, a rappelé le Pape, Jésus nous avait prévenus : le suivre signifie jouir de sa générosité mais également « subir des persécutions en son nom », comme l’écrit Marc dans le passage de l’Evangile proposé par la liturgie (10, 28-31).

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La persécution, a précisé le Pape, est donc l’une des béatitudes. Au point que « les disciples, immédiatement après la venue de l’Esprit Saint, ont commencé à prêcher et les persécutions ont commencé. Pierre a été emprisonné, Etienne a témoigné par la mort, tout comme Jésus, à cause de faux témoins. Puis il y a eu encore beaucoup d’autres témoins, jusqu’à aujourd’hui. La croix se trouve toujours sur la route chrétienne ».

Certes, a poursuivi le Pape François, nous pourrions avoir tant de religieux, de religieuses, « tant de mères, tant de pères, tant de frères dans l’Eglise, dans la communauté chrétienne. Et cela – a-t-il souligné – est beau. Mais nous aurons encore la persécution, parce que le monde ne tolère pas la divinité du Christ, il ne tolère pas l’annonce de l’Evangile, il ne tolère pas les béatitudes ». C’est précisément de là que jaillit la persécution, qui passe également à travers les paroles, les calomnies. C’est ce qui arrivait aux chrétiens des premiers siècles, qui subissaient les diffamations et enduraient la prison.

« Mais nous – a observé le Saint-Père – nous oublions facilement. Nous pensons aux nombreux chrétiens qui, il y a soixante ans, étaient enfermés dans les camps, dans les prisons des nazis, des communistes : un grand nombre, uniquement parce qu’ils étaient chrétiens ». Et c’est ce qui arrive « également aujourd’hui », a-t-il déploré, en dépit de notre conviction d’avoir atteint un degré de civilisation différent et une culture plus mûre.

« Je vous dis – a affirmé le Pape – qu’aujourd’hui il y a davantage de martyrs qu’aux premiers temps de l’Eglise ». Un grand nombre de nos frères et sœurs offrent leur témoignage de Jésus et sont persécutés. Ils sont condamnées parce qu’ils possèdent une Bible. Ils ne peuvent pas porter le signe de la croix ». Telle est « la voie de Jésus. Mais c’est une voie joyeuse, parce que le Seigneur ne nous fait jamais endurer plus que ce que nous pouvons supporter ».

« Nous pensons également aux nombreux frères et sœurs qui aujourd’hui ne peuvent pas prier ensemble parce qu’ils sont persécutés, ils ne peuvent pas avoir un livre de l’Evangile ou une Bible parce qu’ils sont persécutés. Nous pensons à nos frères et sœurs qui ne peuvent pas aller à la Messe parce que cela est interdit. Combien de fois un prêtre arrive parmi eux en cachette et fait semblant d’être à table et de prendre un thé et ils célèbrent la Messe en secret. Cela arrive aujourd’hui ». D’où l’invitation finale : « Réfléchissons : suis-je prêt à porter la croix comme Jésus ? A supporter les persécutions pour témoigner de Jésus comme le font nos frères et sœurs qui aujourd’hui sont humiliés et persécutés ? Cette pensée nous fera du bien à tous ».

L’Osservatore Romano
Source : news.va

Aux persécutions visibles en Orient s’unissent les souffrances cachées des chrétiens d’Occident

« L’accumulation de nouvelles concernant les persécutions de chrétiens dans le monde a parfois quelque chose de terrifiant, d’insoutenable presque. Nigeria, Irak, Syrie, Soudan, Indonésie… La liste est longue et s’égrène, semaine après semaine, dans l’indifférence de gouvernements plus préoccupés par le conflit entre Israël et le Hamas. Pourtant, en Irak, c’est l’honneur de l’Occident qui se joue, comme l’affirme Mgr Louis Sako. Pour le patriarche chaldéen, il existe en effet un « devoir moral » des gouvernants occidentaux après la désastreuse intervention américaine de 2003.
Mais incriminer les grands de ce monde n’est pas suffisant. De ce devoir moral, sommes-nous, chrétiens d’occident, vraiment indemnes ? « Comment expliquer que, dans nos paroisses, nous ne portions pas davantage le souci de nos frères d’Orient ? », interrogeait récemment le cardinal Barbarin (Le Figaro).

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Face à ce mystère d’iniquité, celui du mal, la seule explication possible est au fond celle du sacrifice librement consenti sur la croix, et qui sauve le monde. Explication incompréhensible et scandaleuse à vues humaines, mais qui est aussi un témoignage de foi, le plus crédible et le plus fécond. Il est certain que nos contemporains, comme à l’époque de Pascal, croient volontiers « les histoires dont les témoins se font égorger. »

Si notre époque est l’une des plus prolifiques en persécutions, c’est qu’il existe aussi un martyre non sanglant, plus discret, dans lequel les chrétiens sont « chassés de manière élégante, avec des gants blancs » dénonçait le pape fin juin. Ainsi en Pologne, le directeur d’un hôpital public de Varsovie s’est-il vu licencier pour avoir refusé un avortement. Ainsi du secret de la confession, principe inviolable, que la cour suprême de Louisiane aux États-Unis demande à un prêtre de briser.

C’est dire que même dans nos pays où la liberté religieuse est admise, l’annonce de l’Évangile commande une plus grande adéquation entre les actes et la foi, notamment dans le domaine public.

Cela demande certes une ascèse, parfois un renoncement, mais le rayonnement des chrétiens et la croissance de l’Église sont à ce prix, ajoutait encore le pape. Car cette acceptation de la croix n’est pas « facultative », affirmait le Père Joseph Comblin, prêtre belge et collaborateur de dom Helder Camara, « elle n’est pas non plus réservée à une élite de parfaits. » À notre humble niveau, une plus grande cohérence est une forme de solidarité avec les chrétiens d’Orient. De communion des saints, plus exactement. »

Aymeric Pourbaix (Famille chrétienne)

Nouveaux Martyrs : un site offensif en faveur des chrétiens d’Orient

« Connaissez-vous le site Nouveaux martyrs ? Des laïcs chrétiens, « scandalisés par le martyre barbare de nos frères chrétiens d’Orient et d’Afrique », animent depuis le 27 avril 2015 un site internet afin « d’informer et de sensibiliser grand public et décideurs sur l’effroyable situation des populations chrétiennes confrontées à la bestialité de groupes terroristes. »

Une pétition est proposée pour dire « Non aux achats de pétrole terroriste de Daech par la France et l’Europe ! ». Que la France ne soit complice d’aucune goutte de sang coulé. Non à l’argent du sang ! Plus de soixante-dix députés veulent enquêter et demandent la création d’une commission d’enquête »

Sites à consulter

nominis sainte Catherine de Sienne

nominis saint Pie X

médaille miraculeuse Prière de saint Pie X à la Vierge Marie

Famille chrétienne Chrétiens d’Orient le martye

AED France Davantage de martyrs qu aux premiers siècles

nos médias France pourquoi tournes tu le dos aux chrétiens d’Orient ?


Portfolio

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