Notre-Dame de Grâce de Rochefort

vendredi 24 mars 2017


Pèlerinage à Notre-Dame de Grâce de Rochefort
Chaque année, pour l’Annonciation à Marie
et le dimanche le plus proche du 8 septembre
fête de la Nativité de la Très Sainte Vierge Marie



Le sanctuaire de Notre-Dame de Grâce à Rochefort du Gard est un très haut-lieu de spiritualité, de foi et de grâces reçues de Dieu. Il eut pour origine une église, bâtie en l’honneur de la Vierge Marie par Charlemagne, afin de commémorer une magnifique victoire de son grand-père Charles Martel sur les envahisseurs sarrasins, puis de Guillaume, duc d’Aquitaine, sur ces mêmes envahisseurs. En ce sanctuaire marial, de fondation royale, confié aux moines bénédictins de l’abbaye de Saint-André de Villeneuve-les-Avignon, virent notamment prier les papes Jean XXII, Urbain V, saint Vincent Ferrier, saint Gérard de Lunel.

Après les durs temps des destructions commises par les huguenots, la paix revint, la ferveur religieuse put à nouveau s’exprimer et des miracles se produisirent, notamment la guérison miraculeuse d’une petite fille, Catherine Sicard, et d’un aveugle.

Une Confrérie de Notre-Dame de Grâce fut canoniquement érigée, en 1634, sur demande du frère Louis, un saint ermite venu s’installer en ces lieux, pour les faire revivre ; il fut ordonné prêtre l’année suivante. Innombrables furent les miracles, attestés par des historiens, obtenus aux pieds de Notre-Dame de Grâce de Rochefort. Des morts ressuscitèrent.

Le sanctuaire fut de ceux qui prièrent et contribuèrent à la naissance du Dauphin Louis Dieudonné, futur roi Louis XIV, ce qui lui valut la dévotion d’Anne d’Autriche. Un culte à Saint Joseph fut associé à celui à la sainte Mère de Dieu.

Après la révolution, le sanctuaire put être restitué au culte et attribué au siège de Nîmes. Les pèlerinages reprirent, les Maristes de Lyon y vinrent en 1846. La sainte Vierge Marie y fut solennellement couronnée en 1869 et un magnifique calvaire fut bénit en même temps. En octobre 1888, une Confrérie du Rosaire y fut érigée.

En outre, à Nîmes, fut instituée en 1857 une Confrérie des Suffrages ayant pour objet de prier et faire prier pour les âmes du Purgatoire : « c’est bien là, sans contredit, après la conversion des pécheurs, l’œuvre la plus agréable à Dieu ! » dit le saint curé d’Ars en apprenant la nouvelle de la bouche du fondateur de l’œuvre, l’abbé Serre.

La Confrérie rencontra une telle adhésion et dévotion populaires qu’elle fut érigée en Archiconfrérie dès 1862 par le pape Pie IX, qui tenait en haute estime cette œuvre pieuse et charitable. Des pèlerinages de l’Archiconfrérie furent organisés à Notre-Dame de Grâce de Rochefort par le très méritant chanoine Serre.

Un pèlerinage a lieu chaque année, pour la fête de l’Annonciation le 25 mars.

L’œuvre du suffrage, qui est basée à l’évêché de Nîmes, organise en outre un pèlerinage chaque dimanche de septembre le plus proche du 8 septembre, jour de la fête de la Nativité de Marie.

Les pèlerins peuvent également se rendre chaque jour sur la Sainte Montagne de Rochefort du Gard et chaque dimanche, à la messe.

Il est proposé à tous les groupes qui viennent en séjour la visite guidée, qui reprend les points historiques mais surtout le passé spirituel et l’aujourd’hui de Dieu dans nos vies.

Sites à consulter

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